XIXe – XXe siècle
La brique cuite est vieille de plusieurs millénaires, mais c’est le charbon qui en fait une industrie. Au début du XIXe siècle, il chauffe les fours de la vallée : les briqueteries deviennent de véritables usines, et les grandes cheminées de brique rouge s’imposent dans le paysage. Ce sont elles qu’on voit encore de l’autoroute.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, elles cessent de produire des briques de construction pour se consacrer aux réfractaires — ces produits qui tiennent aux très hautes températures, sans lesquels ni les usines métallurgiques ni les verreries de la vallée n’auraient pu fonctionner.
Nous leur avons consacré en 2018 un ouvrage de 168 pages, Briqueteries de la Vallée du Gier — Bâtiments et cheminées en briques rouges, qui traite aussi des réalisations, des équipements et des bâtiments édifiés à partir de ces produits. Une salle entière de notre musée leur est consacrée.
Le circuit des six sites
Six sites de la vallée sont balisés, avec panneaux et livret de parcours : la teinturerie Gillet à Saint-Chamond, les forges d’Onzion à L’Horme, le marteau-pilon Deville à La Grand-Croix, la maison de direction de la Compagnie du canal — aujourd’hui la mairie de Rive-de-Gier —, la machine de Waroquée au Gourd Marin et le pont de Chavillon.
Chacun de ces sites a fait l’objet d’un ouvrage ou d’un livret. Nous en avons publié une vingtaine depuis 1996.
